top of page

Ni concertation ni dialogue : un riverain mis devant le fait accompli

  • 29 avr.
  • 1 min de lecture

Nous relayons un article de l’APH (Association des Amis et Propriétaires d’Hardelot).


Un exemple malheureux d’absence totale de communication de la municipalité, et de respect des concitoyens.



Mettons nous tous un instant à la place du riverain qui doit subir sur toute la longueur de sa propriété cette nuisance.


D’autant qu’à moins de 30 m, un bâtiment municipal (occupé 2 mois par an) pouvait accueillir ces bornes ou d’autres, peut être plus esthétiques !



Ci-après un courrier de réponse de la mairie pour le moins peu adapté à la détresse d'un administré :


Commentaires


bottom of page